Aujourd'hui, Horaire de prière à (Angers)

dimanche 20 mars 2016

Sagesses Ibn âta-Allah Al askandari:le fruit حكم ابن عطاء الله الأسكندري:الثمر


Ne considère pas comme valable une inspiration dont tu ignores le fruit ; 
ce que l'on désire du nuage, ce n'est pas la pluie, 
mais seulement les fruits qui résulteront de celle-ci.
لا تزكين واردا لا تعلم ثمرته؛
 ,فليس المراد من السحابة الإمطار
 .وإنما المراد منها: وجود الإثمار

Les ruses du diable [Shaytân] envers les fils de Adam Par l’Imâm Ibn Al-Qayyîm Jawziyya


En vérité, il n'est pas possible pour nous les hommes de discerner, 
encadrer, ou limiter les différentes catégories du mal que le diable peut 
mettre en oeuvre alors qu'en sera-t-il pour un nombre limité; défini.
En effet, le diable est la cause de tout le mal dans le monde, mais après 

une bonne recherche on peut constater et dire que son mal est 
centralisé dans six catégories. 
Il ne cesse d'entraîner l'homme jusqu'à ce 
qu'il le pousse dans un des pièges.

1er Piège :
La mécréance, l'infidélité, l'association et prendre Allâh et Son
Messager Mohammad pour ennemi En premier lieu, si le diable 

réussit à piéger l'homme dans ce péché blâmable il se tranquillise
et se calme à ce moment et cesse de fournir tout effort de détournement.
Si le diable réussit ceci, il fait de cette personne piégée un soldat dans son 

armée et un adjoint pour être responsable sur ses semblables, 
alors cette personne devient une publicité pour Iblis (le diable).
Mais si cette personne est destinée à choisir l'Islam elle évitera le piège.
Dans le cas où le diable n'a pas réussi son coup, il persiste et ne 

désespère  pas, il essaye d'entraîner cette personne vers le second piège.

2ème Piège : L'innovation [Al-Bid‘â]
La Bid‘â est préférable au diable que la perversité et le reste des 

actes de désobéissance, car le mal qu'elle peut engendrer risque 
de modifier la bonne ligne de la religion.
Le mal de la Bid‘â est un mal à double effet, l'innovateur 

se charge de péchés et en même temps il modifie la religion.
La Bid‘â est un péché énorme; le repentir de cet innovateur 

ne pourra être accepté que quand celui-ci délaissera cette innovation. 
C'est le 1er piège à poser. Avant même qu'elle ne soit créée.
Le diable réussit à mêler, piéger la personne en question dans 
la Bid‘â (l'innovation), à ce moment fait de lui un « Moubtadi‘ » 
adjoint du diable qui fait la propagande de la Bid‘â, appelle aux 
chemins rivaux à la ligne du Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam-. 
Si cet homme est bien lié à la Sunna et déteste la Bid‘â, 
le diable à ce moment-là, tente de le pousser dans le 3ème piège.

3ème Piège : Pousser l'homme dans les grands péchés.
A ce stade, le diable essaie à tout prix d'entraîner le musulman 

à commettre les grands péchés surtout si celui qu'on veut 
piéger est une personne de savoir .
Le diable essaie de le piéger pour l'utiliser comme moyen 

pour écarter les fidèles de la pratique de la religion, il est bien 
évident qu'un peuple pourrait être détourné facilement
quand elle perd l'homme exemple, modèle à suivre.
Le diable trouve une personne naïve pour cette mission, 

faisant croire à celui-ci que propager le défaut de cette personne 
fait parti de la pratique de la religion alors que ce naïf ne se rend
pas compte qu'il travaille pour le compte du diable.
Allâh -Ta‘âlâ- dit : « Ceux qui aiment que la turpitude se propage 

parmi les croyants auront un châtiment douloureux ici-bas 
comme dans l'au-delà. » (Sourate 24, verset 19).
Cette punition mentionnée dans le verset précédent 
« châtiment douloureux » atteint ceux qui souhaitent 
propager les défauts de leurs frères au lieu de les conseiller, 
qu'en pensez-vous alors de ceux qui arrivent au stade de 
diffuser les défauts de quelqu'un au sein de la communauté.
Les péchés commis par cette personne en question font parti 

des péchés entre Allâh et les hommes, ceux-ci peuvent être 
pardonnés si le pécheur se repent, regrette sa faute, demande le
pardon alors que le naïf "haut parleur" a fait une injustice envers 

cette personne en question "chercher à dévoiler les défauts de 
quelqu'un" ce genre de péchés font parti des péchés entre
hommes, ne profitent du pardon que par un arrangement entre 

deux (oppresseur et opprimé) dans ce monde ; et si ce n'est pas 
le cas, par règlement des comptes le jour du jugement dernier.
Par ce moyen le diable entraîne cette personne "haut parleur" 

à dévoiler, scandaliser toucher à la dignité de son frère, mais 
ne sait-il pas que rien n'échappe à la connaissance de Allâh ?
Allâh sait tout, même ce qu'on dit à soi-même quand on est seul. 

 Normalement un musulman doit conseiller son frère 
musulman au lieu de propager ses défauts.
Si le diable ne réussit pas ce piège-ci il essaie le suivant.

-4ème Piège : Les petits péchés
Les petits péchés peuvent causer la perte d'une personne s'ils s'accumulent. 

Le Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- dit : 
« Méfiez-vous des petits péchés ».
Il -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- dit un hadith dont le sens 

est l'exemple d'un groupe de voyageurs chacun a ramené un 
bout de bois, ils ont réussi à préparer de quoi manger. 
Le diable entraîne donc cet homme vers l'accumulation des petits péchés.
Il ne cesse de le faire croire que les petits péchés ne sont pas 

graves de sorte que la personne qui commet les grands péchés 
déçue de ceux-ci se trouve dans un stade meilleur que ce "petit pécheur".
Car on voit bien que celui qui vit déçu de ces péchés (grands péchés) 

les reconnaît comme tels, finit un jour par les désavouer et se 
repent finalement, or celui qui y néglige ne se repent
presque jamais. Dans le cas où le diable échoue à ce stade, 

il essaie d'entraîner le serviteur vigilant vers le 5ème piège.

5ème Piège : Le permis [Al-moubah]
Ce sont les actes qui ne rapportent ni récompenses ni péchés. 

Ici le diable essaie de dévier le serviteur de certains actes 
bénéfiques pour lui au Jour de la Résurrection. 
Il peut utiliser divers moyens pour l'empêcher de réaliser 
le but pour lequel cet adorateur a été créé.
Si cette personne réussit à bien gérer son temps de manière 

qu'elle ne perd pas les minutes de sa vie, elle oeuvre en 
permanence bénéfiquement pour elle (pour son au-delà). 
Le diable cette fois-ci utilise le 6ème piège.

6ème Piège : C'est d'occuper le serviteur dans des oeuvres 
moins avantageuses que d'autres.
Le diable ne désespère pas de dévier ce serviteur même après 
avoir échoué dans les premiers pièges. 
En effet il va user ses ruses pour orienter cet adorateur vers 
des actes qui même bons ne rapportent pas à son auteur autant 
de récompenses et de mérites que d'autres.
Il enjolive ces actes de moins grandes valeurs de manières à 
ce que le fidèle passe à côté et rares sont ceux qui arrivent à déceler, 
percevoir que le manipulateur de ce détournement est le diable. 
L'homme ne voit dans ses actions que du bien et il sait que 
le diable ne pousse qu'à faire le mal. 
Il est donc persuadé que son acte a été guidé par Allâh.
Dans ce cas le serviteur est excusé car son savoir est limité, et il ne 
peut distinguer la stratégie du diable qui inspire soixante dix bonnes 
oeuvres pour l'entraîner dans une seule  oeuvre mauvaise ou bien 
pour l'écarter d'une oeuvre meilleure que ces soixante dix. 
L'homme ne peut atteindre ce niveau de clairvoyance que par 
une lumière de guidée que Allâh met dans le coeur de ce dernier.
Ces occupations sont en générale celles qui ramènent moins 
de récompenses que d'autres .
La cause de cette guidée divine étant le suivi du Prophète 
-sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- et l'attachement à ses traditions 
(Sunna) qui amènent le serviteur à connaître et cibler les oeuvres
les plus méritoires pour les hommes et les plus agréées par Allâh.
Ne connaissent vraiment ce stade de guidée que les hommes 
qui sont les héritiers de la science donnée au Prophète 
-sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam-, ceux qui le prennent pour
exemple, et modèle à suivre, alors que la plupart des hommes 
vivent dans l'indifférence vis-àvis de ceci. 
Allâh fait grâce à celui qu'Il veut parmi Ses serviteurs.

La connaissance d’Allah ta’ala. "Fawâ’id Ibn Al-Qayyim"

La connaissance d’Allah ta’ala est de deux sortes :
La première : C’est celle qui consiste à attester de Son unicité. Elle est commune à tous les
musulmans, qu’ils soient pieux, pervers, obéissants, désobéissant.
La seconde : C’est celle qui implique d’avoir de la pudeur et de l’amour pour Lui. Celle qui
fait que le cœur s’attache à Lui et désire ardemment Le rencontrer. Celle qui pousse le
serviteur à Le craindre, à revenir vers Lui, à se contenter de Sa compagnie et à fuir les
créatures pour se réfugier auprès de Lui. Voilà la connaissance particulière dont parlent les
sages, et au sujet de laquelle ils occupent des degrés dont le nombre exact n’est connu que de Celui qui S’est fait connaître d’eux et a dévoilé à leurs cœurs une connaissance qu’Il a
dissimulés aux autres. Et les sages qui ont parlé de cette connaissance l’ont fait en fonction de leur degrés et de ce qu’Allah ta’ala a bien voulu leur dévoiler.
L’homme qui connait le mieux Allah à savoir le prophète sallallahu ‘alayhi wa sallam a dit :
« Je ne peux dénombrer les éloges qui te conviennent car Tu corresponds aux éloges que
Tu T’es faites à Toi même. », et il nous a aussi informé que le jour dernier, Allah lui
permettra de Lui faire des éloges telles qu’il ne saurait les reproduire dans ce bas monde.
Cette connaissance particulière s’acquiert par deux moyens aisément accessibles :
Premièrement : Réfléchir et méditer sur tous les versets du Coran, et comprendre de manière toute particulière ce qu’Allah et Son messager ont voulu dire.
Deuxièmement : Méditer sur les signes visibles d’Allah ta’ala, et méditer sur Sa sagesse les
concernant, Sa puissance, Sa délicatesse, Sa bienfaisance, Sa justice et Sa manière d’établir l’équité parmi Ses créatures. Tout cela s’acquiert par la compréhension du sens des Noms parfaits d’Allah, leur magnificence, leur perfection, Son unicité à leur sujet, et la relation qui les lient à la création et au décret divin. Le serviteur doit donc comprendre les ordres et les interdits d’Allah, comprendre Son décret et Sa prédestination, comprendre Ses noms et
attributs, comprendre Son décret et Sa prédestination, comprendre Ses noms et attributs,
comprendre Ses décrets religieux et légaux, mais aussi comprendre Ses décrets universels et prédestinés. « Telle est la grâce d’Allah qu’Il donne à qui Il veut . Et Allah détient l’immense grâce. » (Sourate al Jumu’ah verset 4).
La meilleure et la pire des acquisitions
L’argent est de quatre types :
L’argent acquis dans l’obéissance à Allah et dépensé en respectant le droit D’Allah.
Voila le meilleur des biens.
L’argent acquis dans la désobéissance à Allah et dépensé dans la désobéissance à
Allah. Voila le pire des biens.
L’argent acquis en ayant causé préjudice à un musulman et dépensé dans le même
but. C’est là aussi le pire des biens. Rapporté par Muslim.
L’argent acquis licitement et dépensé pour assouvir un désir licite.
Cet argent n’apporte rien, ni ne cause préjudice.
Voilà les différents types de biens pécuniaires que l’on peut se procurer. D’autres type en
découlent comme l’argent acquis licitement mais dépensé dans l’illicite, ou l’argent acquis
illicitement mais dépensé dans le bien. Cette dépense sera considérée comme une expiation. Il y a aussi l’argent acquis de manière douteuse, et dont l’expiation consiste à le dépenser dans une œuvre pieuse. La récompense, le châtiment, les éloges et les critiques s’appliquant à la dépense des biens, ils s’appliquent aussi à la manière de se les procurer. Et le serviteur sera aussi questionné sur l’origine et la destination de son argent : Comment se l’est il procuré ? Et dans quoi il l'a dépensé ?