Aujourd'hui, Horaire de prière à (Angers)

jeudi 3 mars 2016

Récits Historiques sur l'Effet Salvateur de l'Imploration par Mohammad Moussa ach-Charif

- Selon l'imam ibn Haja~ , qu'Allah l'accueille dans Sa miséricorde, Abou Bakr ar-Râzî
dit une fois : «J'étais à Ispahan, chez Abou Na'îm pour écrire les hadiths. Il y avait un cheikh, nommé Abou Bakr ibn Ali, qui était mufti.Victime cl'un complot, ce mufti fut emprisonné. Je vis alors le
Prophète (prière et salut sur lui) dans mon rêve, à sa droite se tenait Gabriel qui bougeait sans cesse ses lèvres pour glorifier Allah. Le Prophète (prière et salut sur lui), me dit :
« Dis à Abou Bakr ibn Ali de faire l'invocation mentionnée dans le Sahih d'al-Bokhârî qui repousse l'anxiété, pour qu'Allah le soulage».
Au matin, je lui fis part du rêve, il fit alors l'invocation mentionnée, et fut libéré après peu de temps »
 -Ad-Do'ô , al-Ma'thour WaÂdâboho, 75-76.
C'est l'Imam Hâfidh (savant ayant mémorisé cent mille hadiths au minimum)
-Ahmad ibn Ali ibn Mohammad qui était d'abord à 'Asqalan puis partit en Égypte,
à son époque il fut le seul à maîtriser les sciences du Hadith, il est mort en 852,
voir sa biographie dans ad-Daw' al-Lâmi', 2/36-40.
 -AI-Hâfidh, Ahmad ibn 'Ali ar-Râzî, ascète, homme de confiance, mort en 430 environ, voir sa biographie dans Siyar A 'Mm an-Nobalâ', 17/522. Fat!J. al-Bârî, 23/173.

- Ar-Rabî' ibn Younes1 dit:
Une fois le roi me convoqua pour me dire:« Certes Dja'far ibn Mohammad Sâdiq, calomnie dans mon
royaume, qu'Allah me tue si je ne le tue pas» Je retrouvai alors Dja'far, et je luis dis: « Le roi te convoque! » Il se purifia, porta ses habits et je l'accompagnai. Quand je demandai au roi la permission de l'introduire, il me dit: : «Fais-le entrer, que Dieu me tue si je ne le tue pas»
Quand il entra, le roi se leva pour l'accueillir en disant: «Bienvenue à l'homme pur, innocent de toute
corruption et de toute traîtrise, mon frère et le fils de mon oncle» Il le fit assoire auprès de lui, tourna vers lui son visage, et l'interrogea sur sa santé, puis il dit: «Demande moi ce que tu veux» Il dit :
« rendez aux gens de la Mecque et de Médine leurs dus ! » Il dit : « Je le ferai » Puis il dit :
Eh servante! Amène-moi la Tohfa! Elle lui amena alors une bouteille de parfum, dont il aspergea Dja'far avant qu'il ne se retire.
Je rattrapai Dja'far et lui dis :« Ô fils du Messager d'Allah! Je t'ai ramené à lui en étant sûr qu'il allait te tuer, mais tu as vu ce qui s'est passé, et je t'ai vu bouger tes lèvres en entrant. Que disais-tu ?
Il dit: Je disais: «Seigneur! Surveille-moi avec Ton œil qui ne s'endort jamais, et protège-moi avec Ton appui, et préserve-moi avec Ton pouvoir sur moi, ne me fais pas périr, Tu es mon espoir !
Seigneur! Combien de grâce Tu m'as accordée, et je ne T'ai pas remercié comme il convient, et combien d'épreuve Tu m'as fais subir, et je n'étais pas patient, ô Toi que je n'ai
pas remercié comme il faut, mais Qui ne m'as pas privé ! Ô Toi qui m'as éprouvé et je n'étais pas patient, et Tu ne m'as pas abandonné! Ô Toi qui m'as vu commettre les péchés sans que Tu ne me déshonores! Ô Toi qui donnes d'innombrables grâces! Ô Toi dont les bienfaits ne cessent jamais! Aide-moi par la vie d'ici bas à bien accomplir les prescriptions de ma religion, et par la piété à avoir une bonne récompense à l’au delà, protège-moi de ce que j'ignore, et ne me soumets pas à
mes mauvaises inspirations. Ô Toi auquel les péchés ne portent pas tort, et le pardon
aux serviteurs ne Te diminue en rien! Pardonne-moi ce qui ne te porte pas tort, et fais-moi don de ce qui ne Te diminue en rien! Ô Toi le Donneur par Excellence! Je sollicite de Toi le soulagement, la bonne patience, la sauvegarde de toute épreuve, et le remerciement pour la protection».
 -Ar-Rabî' ibn Younos, ministre et grand chambellan, Abou al-Fagl, un Omeyyade, serviteur de 'Othmân ibn 'Aff'an, qu'Allah soit Satisfait de lui, fut" chambellan de Mansour, ensuite son ministre, c'était un homme noble et vertueux. Il mourut en 69? voir sa biographie dans iyar A'lâman Nabalô'.

- Il est dit dans le livre Mi~bâ.h adh-Dhalâm d'Abou 'Abd Allah ibn an-No'mân :
Un jour tandis qu'un souverain dormait, il se réveilla en sursaut, convoqua le chef de sa police et lui ordonna d'aller en prison pour relâcher al-'Alawî. Après s'être exécuté, le chef de la police demanda à ce dernier: « Par Celui qui t'a soulagé, qu'est ce qui a poussé le roi à te libérer?» Il dit: « Par Allah, j'étais endormi, quand j'ai vu, le Prpphète (prière et salut sur lui) en rêve. Il me dit :
«Ô mon fils ! Ils t'ont oppressé?» Je dis:« Oui, ô Messager d'Allah!» Il dit :
« Lève-toi, et accomplis deux unités de prières (Raka 'âs), et après les avoir accomplies, dis:
«Ô Toi que rien ne précède, ô Toi qui entends le son, ô Toi qui couvre de chair les os après la mort, accorde ta prière à Mohammad et à la famille de Mohammad, et donne-moi une issue à cette gêne et un soulagement de ce chagrin, certes Toi Tu sais et moi je ne sais pas, et Tu peux et moi je ne peux pas, Tu es le Connaisseur de l'Invisible ! Je me réveillai alors et je n'arrêtai point de répéter cette invocation jusqu'à ce que tu m'ais convoqué. »  Nozhat al-Fofialâ', 11537.

- Selon Abou No'ym al-A§bahânî, al-Fa!!l ibn ar-Rabî', dit:
« Je suis entré une fois voir le souverain et je trouvai qu'il avait entre les mains des épées et toute sorte d'instruments de punitions. Il me dit:
«Je veux voir le Hijâzî (ach-Châfi'î) je dis alors: À Allah nous appartenons et à Lui
nous retournons, l'homme a péri ! J'allai voir ach-Châfi'î et je lui dis: « Réponds à l'appel du
souverain !». Il dit: « Puis-je prier deux Raka 'as?» Je lui répondis : « Prie !» Ensuite, nous allâmes donc voir le souverain. Quand nous entrâmes dans le premier corridor, ach-Châfi' î bougea ses lèvres, dans le deuxième corridor il bougea aussi ses lèvres, quand nous arrivâmes au souverain, il
l'accueillit et l'invita à s'asseoir. Contrairement à ce à quoi sa cour s'attendait, il permit à ach-Châfi'î de disposer, et me dit: «Ô Fa!!l apporte lui une Badra (récipient contenant des pièces d'argent), je la lui apportai, et quand nous fûmes dans le corridor je luis dis: « Par Celui qui a transfonné sa colère
en une satisfaction, dis moi ce que tu as dis une fois devant le souverain pour qu'il soit satisfait de toi de la sorte !» Il dit: j'ai récité cette bénédiction:
« ( Allah atteste, et aussi les Anges et les doués de science, qu'il ny a point de divinité à part Lui, le
Mainteneur de la justice. Point de divinité à part Lui, le Puissant, le Sage ! ) (ÂI 'Irnrân: 18) Seigneur! Je cherche protection par la lumière de Ta sainteté, la bénédiction de Ta pureté et par la grandeur de Tamajesté, de tout handicap, de tout fléau, de toute mauvaise personne ou mauvais djinn tapant à ma porte, sauf celui qui me veut du bien, ô toi le Miséricordieux !
Tu es mon refuge avant que je ne cherche refuge Tu es mon secours avant que je ne cherche secours! Ô Toi auquel les Pharaons se sont soumis! Et Toi à Qui les tyrans ont obéi!
Seigneur! Ton évocation est mon slogan et ma protection, mon sommeil et ma stabilité, j'atteste que
nulle divinité n'existe à part Toi, protège-moi et préserve-moi par Ta miséricorde, ô Miséricordieux! »
AI-Fagl ajouta: «J'écrivis cette invocation, et la gardai en poche. Toute fois que le souverain se mettait en colère contre moi, j'orientais l'écrit vers lui et sa colère se dissipait aussitôt. »
 Sachant que le souverain était en colère contre lui, al-Fagl, dit l'invocation suivante:
«Ô Toi, au-dessus de Qui aucun dieu n'est adoré, aucun dieu n'est craint et aucun dieu ne persiste ! Ô Toi Qui n'as pas de chambellan, ni de ministre, ni de planton ! Ô Toi qui, avec les sollicitations des serviteurs, Tu deviens de plus en plus généreux! Ô Toi, Qui, avec les péchés des serviteurs, tu deviens de plus en plus Tolérant! Accorde Ta prière à Mohammad et à la famille de Mohammad, et soulage-moi quotidiennement de toute peine, de toute anxiété et de toute peur! Tu es le Plus Puissant, Tu fais ce que Tu veux. Ô Toi Qui as la grandeur et la noblesse! Toi Qui fais ce que Tu veux !
 AI-Araj Fi al-Faraj.
- L'histoire de Dhou an-Noune al-Masrî1 avec un souverain :
Accusé injustement, la mort de Dhou an-Noune fut ordonnée, mais le souverain fmi par l'acquitter. L'un de ses compagnons l'interrogea: « Comment as-tu été épargné par le souverain, alors qu'il avait décidé de te tuer? » Il dit: « Quand le serviteur m'accompagna, je récitai: « Ô mon Seigneur! Les gouttes d'eau des mers, les vents, les secrets de la terre et des coeurs, sont tous, preuve de Ton
existence, attestent de Ta force et reconnaissent que Tu es Unique ! Par la puissance avec laquelle Tu protèges ceux qui sont dans les cieux et sur la terre, accorde Ta prière à Mohammad et à la famille de Mohammad, et attendris son coeur (le souverain) envers moi. À ma vue, le souverain se leva pour m'accueillir, et fi' étreindre, puis il dit: « Nous t'avons dérangé, ô père d'al-Fayg ! »
Nozhat al-Foga/â', 2/856-857.

من كتاب قصة الايمان بين الفلسفة والقران والعلم للشيخ نديم الجسر


Des hommes autour du Prophète ﷺ : Abdallah Ibn Messaoud


Abdallah b. Masaoud crut au Prophète bien avant que celui-ci ne prît la maison d'al-Arqam comme lieu de réunion. Il est l'un des six premiers musulmans, mais aussi un rapporteur des hadiths. Ainsi, en parlant de sa première rencontre avec le Prophète , il dit : « J'étais un jeune garçon travaillant comme berger au service de Ouqba b. Abou Mouâyt, quand le Prophète et Abou Bakr vinrent à moi, pour me dire : « Jeune homme, as-tu un peu de lait à boire ? » Je leur dis : « On m'a confié ce troupeau, donc je ne peux pas vous donner à boire. » Le Prophète me dit : « As-tu une brebis qui ne donne pas de lait, non encore saillie par le mâle ? » Je lui dis : « Oui. » Puis, je l'apportai. Le Prophète la prit, essuya le pis puis invoqua Dieu, si bien que le lait afflua dans le pis. Alors, Abou Bakr alla apporter une pierre en forme de creux. Le Prophète y tira du lait puis donna à boire à Abou Bakr et à moi aussi. Ensuite, il dit au pis : « Contracte-toi. » Le pis se contracta alors. Après cela, j'allai trouver le Prophète et je lui dis de m'apprendre ce discours-là...»
* * *
Ce jour-là, Ibn Masaoud ne savait pas qu'il allait croire en la mission du Prophète et devenir le premier musulman qui réciterait à voix haute le Coran devant....

Méditer sur les messages du Coran par Ibn Al-Qayyim

Médite sur le message du Coran, tu y verras un Roi à qui appartient toute chose et toute la louange. Toute affaire est entre Ses mains, provient de Lui et revient à Lui.
Établi sur son trône, rien ne Lui échappe dans Son royaume, Il sait ce qu’il y a dans les âmes de Ses serviteurs, Il connaît leurs secrets et ce qu’ils déclarent au grand jour.
Il dirige Seul Son royaume, Il entend et voit, donne et prive, récompense et châtie, honore et avilit, crée et nourrit, fait vivre et mourir, prédestine et décrète.
Toute chose, grande ou petite, vient de Lui et remonte vers Lui, pas une fourmi ne se déplace sans Sa permission, et aucune feuille ne tombe sans qu’Il ne le sache....
Médite sur la manière dont Il magnifie, loue et fait les éloges de Sa Personne.
Il conseille ses serviteurs et leur indique ce qui les mènera au succès et à la réussite, Il les y encourage et les met en garde contre ce qui causera leur perte.
Il se fait connaître d’eux par Ses noms et attributs, et Se fait aimer d’eux par Ses bienfaits et largesses. Il leur rappelle ainsi Ses bienfaits et leur ordonne d’accomplir des œuvres qui auront pour conséquence de rendre Ses bienfaits plus complets encore.
Il les a avertit également de Son courroux, Il leur rappelle les bienfaits qu’Il leur a réservés s’ils Lui obéissent, et le châtiment qu’Il leur a préparé s’ils Lui désobéissent.
Il les informe du sort qu’Il a réservé à ses alliés et ses ennemis, et de la fin de chacun d’entre eux.
Il loue ses alliés à travers leurs actes pieux et les meilleurs de leurs attributs, et blâme ses ennemis par les pires de leurs actes et leurs plus horribles attributs.
Il donne des exemples, multiple les preuves et les évidences, Il répond aux ambiguïtés de ses ennemis de la meilleure façon, confirme la parole du véridique et montre la fausseté du menteur.
Il ne dit que la vérité et guide vers le chemin droit, Il appelle vers la demeure de la paix (le paradis) et décrit ses caractéristiques, sa beauté et ses bienfaits. Il met en garde contre la demeure de la perdition (l’enfer) et décrit ses châtiments, sa laideur et ses peines.
Il rappelle à ses serviteurs leur pauvreté face à Lui, le grand besoin qu’ils éprouvent à Son égard de tout point de vue, et qu’ils ne peuvent se passer de Lui, serait ce le temps d’un clin d’œil.
Il leur rappelle qu’Il n’a pas besoin d’eux, ni d’aucune créature, et qu’Il est le Riche qui n’a besoin de personne, alors que tous éprouvent le plus grand besoin à Son égard.
Personne n’obtient le plus petit bien si ce n’est par Sa grâce et Sa miséricorde, et personne n’est touché par le plus petit mal si ce n’est par Sa justice et Sa sagesse.
Le serviteur remarquera aussi dans les propos de son Seigneur qu’Il réprimande Ses biens aimés de la plus douce des façons et que , malgré tout , Il efface leurs faux pas , pardonne leurs erreurs , accepte leurs excuses , rectifie leur corruption , les défend , les soutient , les conseille , Se porte garant de leurs intérêts , les sauve de toute affliction et tient envers eux Sa promesse .
Il est leur allié et ils n’ont en dehors de Lui aucun allié, Il est leur Véritable Maitre, leur Secoureur contre leurs ennemis, quel bon Maître et quel bon Secoureur !
Si par le biais du Coran les cœurs parviennent à contempler ce Roi , Immense , Miséricordieux , Généreux et Beau , comment peuvent ils ne pas l’aimer , se concurrencer pour se rapprocher de Lui , user de leurs temps dans le but de susciter Son affection , L’aimer plus que toute autre chose et préférer Sa satisfaction à celle de tout autre ?? Comment les cœurs peuvent ils ne pas se consacrer à Son rappel et faire de Son amour , du désir qu’ils lui portent et de Sa compagnie , leur nourriture , leur aliment et leur remède , tel que s’il venait à manquer , les cœurs se corrompraient , périraient et ne tireraient aucun profit de la vie !