Aujourd'hui, Horaire de prière à (Angers)

jeudi 8 octobre 2015

Hadith de l'arbre qui est l'exemple du musulmanحـديـث إن مـن الـشـجـر شـجـرة لا يـسـقـطـ ورقـهـا وانـهـا مـثل المسـلم

Ibn Omar (qu'Allah soit satisfait d'eux)rapporta que le messager d'Allah (que la prière et le salut soit sur lui) avait dit " il y a certes parmi les arbres un dont les feuilles ne tombent jamais et c'est l'exemple du musulman. Dites-moi donc quel arbre est-ce " ? 
Les gens se mirent alors à citer les arbres de la campagne,et je songeai au Palmier.
mais la timidité m'empêcha de le dire.Enfin, les compagnons dirent: 
" Informez-nous Ô Messager d'Allah de cet arbre ". Il répondit: " C'est le Palmier ". 

Sahih Al-Bokhari -Chapitre 3. Quanq l'Imâm interroge ses compagnons pou tester leur niveau de connaissance.


: عن إبن عمررضي الله عنهما قال
 :قال رسول الله صلى الله عليه وسلم
  إن من الشجر شجرة لا يسقط ورقها وإنها مثل المسلم فحدثوني ما هي؟)
    (إن من الشجر شجرة لا يسقط ورقهاوإنها مثل المسلم فحدثوني ما هي؟
  فوقع الناس
في شجر البوادي قال عبدالله : ووقع في نفسي
أنها النخلة فاستحييت، ثم قالوا :حدثنا ما هي يا رسول الله ؟ فقال: "هي النخلة"
رواه البخاري

si tu admires ta richesse par l’Imam Ibn Hazm al Andalusi

Et si tu admires ta richesse, ce serait là de la vile présomption.
Contemple alors tout ignoble corrompu plus riche que toi.
Et ne te satisfais pas d’un état où ceux-ci te surpassent.
Sache que ta satisfaction de l’argent n’est que stupidité car il ne s’agit que de pierres qu’on utilise
jusqu’à ce qu’on les dépense.
On le gagne puis on le perd et tous les autres en détiennent, même tes ennemis.
La présomption est alors stupide. Faire confiance à l’argent n’est qu’arrogance et faiblesse.

Si tu admires ta beauté, pense donc à tes membres de procréation que l’on ne peut
mentionner par pudeur, et qui te causent une grande honte quand tu les perds avec l’âge.
Cela est bien suffisant.

Si tu admires ton éloge fait par tes frères, pense donc aux critiques de tes ennemis afin de renoncer à la présomption.

Si tu n’as pas d’ennemis, tu ne peux guère être bon, car celui qui n’en a pas est quelqu’un qu’Allah – exalté soit-Il – n’a pourvu d’aucun bienfait que l’on puisse lui envier, qu’Allah – exalté soit-Il – nous en préserve.

Si tu sous-estimes tes défauts, pense à ta honte s’ils apparaissent au grand jour.
Tu réaliseras alors ton imperfection, s’il te reste un grain de discernement.

Sache aussi que tu connaissais la manière dont se forgent les tempéraments et la constitution des moeurs par la fusion de ses éléments contenus dans l’âme, tu t’assurerais que tu n’as point de mérite à posséder tes vertus.  Que c’est un don d’Allah – exalté soit-Il – s’Il l’avait donné à un autre, il aurait été pareil.  Si tu dépendais de toi-même, tu te serais conduit à l’impuissance et au péril.
Remercie donc Celui qui t’a pourvu de ce don au lieu de te vanter.
Et prie pour ne pas le perdre car les bonnes moeurs peuvent changer avec la maladie, la pauvreté, la peur, la colère et la vieillesse.
Aies de la miséricorde envers ceux qui ont été privés de ce que tu possèdes, ne désobéis pas à Celui qui t’en a fait don – exalté soit-Il – afin de ne pas perdre Ses bienfaits, et ne t’en attribue pas le mérite renonçant ainsi à Sa protection. Cela causerait ta destruction tôt ou tard.

J’ai été atteint d’une grave maladie provoquant un grave rhume de la rate.
J’en ai éprouvé de l’ennui, de l’exaspération de l’impatience et de l’emportement, je me le suis alors reproché. Car je n’ai point apprécié le changement de mes moeurs.
Et j’ai été étonné de m’être séparé de ma nature. J’ai donc constaté que la rate était la source de la gaieté, ce qui provoque le contraire quand elle est atteinte.

Si tu admires ta noblesse, cela serait le pire de tout ce qu’on a évoqué, car la noblesse n’a
aucune utilité ni ici-bas, ni dans l’au-delà.
Observe si cela peut te nourrir ou te vêtir, ou bien t’être avantageux dans l’au-delà ? Et regarde ceux qui sont plus nobles que toi, ou bien les descendants des Prophètes, que les bénédictions et la paix soient sur eux. Ensuite les descendants des califes et des vertueux compagnons, puis ceux des rois des perses et des romains, et de tous les rois de l’Islam, qui ne sont plus que poussière et cendres.
Et tous ceux qui ont la même prétention sont semblables aux chiens si l’on considère leur
bassesse, leur vilenie, leur abjection, et leurs moeurs méprisables.
Ne te réjouis donc pas d’une position où ils te surpassent ou t’égalent.
Il se peut même que les parents dont tu te vantes étaient des dévergondés, des ivrognes, des sodomites ou des débauchés qui ont fait preuve d’injustice et d’iniquité laissant derrière eux des péchés et des traces sombres, et qu’ils regretteraient jusqu’au jour où ils devront rendre des comptes, t’apportant de la honte. Dans ce cas, sache que ce que tu admires devrait susciter honte et embarras, non ton admiration. Alors prends garde si tu te vantes d’être le fils de gens vertueux, sache que leur vertu ne te servira guère si tu n’es pas vertueux toi-même. Et sois certain qu’ils renonceront à toi ici bas et dans l’au-delà, si tu n’es pas un bienfaiteur.
Tout les gens sont des descendants d’Adam, qu’Allah – exalté soit-Il – a créés, à qui Il a donné le paradis comme lieu de résidence. Et pour qui Il a ordonné aux anges de se prosterner devant lui. Pourtant ses descendants comprennent des débauchés, des médiocres et des incroyants, si l’on prend en considération que le bienfait des parents ne rapproche pas l’Homme d’Allah – exalté soit-Il – ne lui confère donc aucune importance.
Pourquoi donc, admirer ce qui est inutile ? C’est comme si l’on admirait l’argent ou la renommée de son voisin. Selon la citation : « Comme l’idiot qui se vante de l’intelligence de son père ».
Si tu vas au-delà de la présomption jusqu’à l’éloge, tu serais alors plus vil car tu serais incapable de résister à ta vanité, et ce, en parlant d’un éloge vrai, qu’en est-il donc de l’éloge mensongère ?
Certes le fils de Nûh, le père d’Ibrâhîm, et Abu Lahab, l’oncle du Prophète, était le proche des meilleurs et des plus honorables hommes qu’Allah – exalté soit-Il – a créé, mais ça ne leur a été d’aucun bienfait.
Certaines personnes de pouvoir comme Ziyad et Abu Muslim, sont nés dans les péchés, comme bien d’autres qui se sont rapprochés d’Allah – exalté soit-Il – par leur amour et leur obéissance et qu’on se refuse à mentionner dans cette partie par égard.

Il faut délaisser les péchés en priorité par Ibn Al-Qayyim Al-Jawziya


Le sage ne demande pas aux gens de délaisser ce bas monde car ils ne pourront le faire. Il leur
demande plutôt de délaisser les péchés tout en profitant de ce bas monde. En effet, délaisser
ce bas monde est certes méritoires, mais délaisser les péchés est obligatoire. Comment donc
peut-on ordonner d’accomplir un acte méritoire alors que l’acte obligatoire est délaissé ? S’il
est difficile aux gens de délaisser les péchés, efforce toi de leur faire aimer Allah ta’ala, en
mentionnant Ses bienfaits, Sa grâce, Sa bienfaisance, Ses attributs parfaits et Ses
caractéristiques magnifiques, car par nature, les cœurs aiment Allah. S’ils s’attachent à
L’aimer, il leur sera alors facile de délaisser les péchés ou d’y persister, et s’en
débarrasseront. Yahyâ ibn Mu’âdh -qu’Allah lui fasse Miséricorde- a dit : « Le sage qui
recherche les biens de ce bas monde est meilleur que l’ignorant qui cherche à les délaisser. »
Le sage invite les gens à obéir à Allah ta’ala alors qu’ils sont encore attachés à ce bas monde.
Ils accepteront ainsi aisément son invitation. L’ascète quant à lui les invite à obéir à Allah en
délaissant les biens matériels. Répondre à son invitation leur sera alors très difficile. En effet,
sevrer un enfant du sein dont il a toujours tété est très pénible. Mieux vaut donc choisir la
meilleure et la plus pure des nourrices, car le lait a une influence sur la nature du nourrisson.
Ainsi téter le sein d’une nourrice stupide rendra l’enfant stupide. L’allaitement le plus
bénéfique survient lorsque le nourrisson est affamé. Si tu peux faire supporter la torture du
sevrage, fais-le. Sinon, allaite avec mesure car certaines indigestions tuent.