Aujourd'hui, Horaire de prière à (Angers)

mercredi 5 août 2015

Les conditions d’obtention du bonheur par la science par Ibn Al-Qayyim


Personne ne peut tirer profit des bienfaits divins qui sont la foi et la science si ce n’est celui
qui connaît sa propre personne, la confine dans ses limites, sans les dépasser, sans en
transgresser les frontières, ni considérer que ces bienfaits lui reviennent de droit. Il est plutôt
convaincu que ces bienfaits appartiennent à Allah ta’ala, viennent de Lui et se réalisent par
Lui. Allah est donc la source de tous les bienfaits qu’Il perpétue sans que le serviteur n’y soit
pour quelque chose, et sans même les mériter. Les bienfaits d’Allah lui imposent donc...

l’humilité. Elles lui font prendre conscience de l’insignifiance de son âme et il reconnaîtra
qu’elle ne comporte absolument aucun bien, et que si un quelconque bien lui est parvenu,
c’est qu’il appartient à Allah, se réalise par Lui et vient de Lui. Les bienfaits divins font ainsi
naître en Lui une telle humilité et une telle déférence qu’elles en sont inexprimables. Chaque
fois qu’Allah ta’ala lui accorde un nouveau bienfait, cela ne fait qu’augmenter l’humilité du
serviteur envers son Seigneur, sa déférence, son recueillement, son amour, sa crainte et son
espoir. Tout ceci est le résultat de deux nobles sciences.

La connaissance qu’il a de son Seigneur , de Sa perfection , de Sa bonté , de Sa
suffisance , de Sa générosité , de Sa bienfaisance et de Sa miséricorde , et du fait que
tout le bien est entre Ses mains , qu’il est Sa propriété et qu’Il l’accorde donc à
qui Il veut , comme Il peut en priver qui Il veut . A Lui la louange pour tout cela. C’est
là la plus complète et la plus parfaite des louanges.

La connaissance qu’il a de sa propre personne, qu’il confine dans ses limites et
frontières, et dont il reconnaît la déficience, l’injustice et l’ignorance. Il reconnaît aussi
qu’elle ne comporte absolument aucun bien, que le bien ne lui appartient pas, ne se
réalise pas par elle, ni n’émane d’elle. Il reconnaîtra aussi que son âme ne possède rien
d’autres que le néant, et que ses caractéristiques et ses qualités ne sont rien d’autre que
néant, par rapport auquel rien n’est plus méprisable et déficient. Le bien qui existe
potentiellement en elle découle de son existence, dont elle n’est ni la cause ni le moyen.
Lorsque l’âme s’imprègne de ces deux connaissances, et pas seulement d’un point de vue
théorique, elle reconnaîtra alors que toute la louange revient à Allah ta’ala, que toute chose
Lui appartient, et que tout le bien est entre Ses mains. Elle reconnaîtra aussi qu’Il est le
seul à mériter louange, éloge et glorification, contrairement à elle, qui ne mérite que blâmes,
critiques et reproches. Quiconque passe a côté de ces deux connaissances verra ses paroles,
ses actes et ses attitudes être frappés d’instabilité et de contradiction, sans pouvoir trouver le
droit chemin le menant à Allah. C’est en assimilant des deux connaissances en théorie et en
pratique que le serviteur atteindra la satisfaction d’Allah. Mais le chemin sera barré s’il les néglige.
C’est de là que vient l’expression : « Connais ton toi-même et tu connaitras ton Seigneur »
En effet, quiconque sait que son âme se caractérise par l’ignorance, l’injustice, les défauts, la
déficience, le besoin, la pauvreté, la médiocrité et la mesquinerie, reconnaîtra qu’Allah ta’ala
est à l’opposé de toutes ces caractéristiques. Le serviteur confinera alors son âme dans ses
frontières sans en dépasser les limites. Il célébrera une partie des éloges que son Seigneur
mérite. Toute l’énergie de son amour, de sa crainte, de son espoir, de son repentir et de sa
confiance sera exclusivement vouée à Allah, qui sera pour lui l’Etre le plus aimé, le plus craint,
et le plus espéré. Voilà la véritable soumission à Allah. Et c’est d’Allah que nous implorons l’aide.
On raconte qu’un sage écrivit sur la porte de sa demeure :
« Personne ne pourra tirer profit de notre sagesse si ce n’est celui qui connaît son âme et
la confine dans ses limites. Quiconque présente cette qualité peut entrer.
Sinon, qu’il retourne sur ses pas jusqu’à acquérir cette qualité. »

Je déteste "le jeu d’échec"أكره "لعبة الشَّطرنج" : Mahatma Ghandiماهاتام غاندي

Je déteste "le jeu d’échec" à l’idée de sacrifier 
tous le monde pour la survie du roi... Mahatma Ghandi.
أكره "لعبة الشَّطرنج" لفكرة ان يموت
 الجميع ليعيش "جلالة الملك"...ماهاتام غاندي