Aujourd'hui, Horaire de prière à (Angers)

jeudi 5 mars 2015

Sublime Coran - Dr. Gary Miller* : Nouvelle Encyclopédie Catholique

C'est très exactement ce type d’attitude - confronter l’individu avec des faits – qui a capturé l'attention de beaucoup de non Musulmans. 
En fait, il existe une référence très intéressante à ce propos dans la nouvelle encyclopédie catholique. 
Dans un article dans un chapitre consacré au Coran, l'église catholique écrit: 
" au cours des siècles, beaucoup de théories ont été élaborées pour expliquer l'origine du Coran... Aujourd'hui aucun homme doué de raison n’accepte ces théories!!" Voici l'Église Catholique, présente pendant tant de siècles, niant ces tentatives futiles d'expliquer l’origine du Coran. 
En effet, le Coran pose un problème pour l'Église Catholique. 
Il affirme que c'est une révélation, alors l’Église l'étudie. 
Assurément, ils aimeraient trouver la preuve du contraire, mais ils sont impuissants. Ils ne peuvent trouver une explication satisfaisante. 
Mais au moins ils sont honnêtes dans leur recherche, et n’avalisent pas la première interprétation qui survient. L'Église déclare qu'en quatorze siècles, 
il ne lui a pas été encore présenté une seule explication plausible. 
Au moins, elle admet que le Coran n'est pas facile à écarter. 
Certainement, d'autres personnes sont beaucoup moins honnêtes. Ils disent rapidement : " Oh, le Coran vient d'ici. Le Coran vient de là." 
Et la majeure partie du temps ils n'examinent même pas la crédibilité de ce qu'ils énoncent. Naturellement, un tel commentaire de l'Église Catholique met le chrétien moyen dans une certaine difficulté. 
Il se peut qu'il ait ses propres idées quant à l'origine du Coran, mais en tant 
que membre de l'Église, il ne peut pas vraiment agir sur sa propre théorie. Une telle action serait contraire à l'obédience, à l'allégeance et à la fidélité que l'Église exige. 
En vertu de son adhésion, il doit accepter ce que l'Église Catholique déclare sans poser de questions et établir ses enseignements en tant qu'élément 
de croyance. Ainsi, au fond, si l'Église Catholique déclare dans l'ensemble: 
" n'écoutez pas ces informations non confirmées au sujet du Coran. " alors que peut-il être dit à ce sujet du point de vue islamique ? 
Si même les non Musulmans admettent que le Coran est spécial – qu’on lui reconnaît une certaine légitimité – alors pourquoi les gens sont si têtus, défensifs et hostiles quand les musulmans avancent cette même opinion? C'est certainement quelque chose à contempler pour ceux doués d’esprit, quelque chose à pondérer pour ceux qui comprennent. 
Témoignage d'un intellectuel Récemment, un grand intellectuel de l'Église Catholique - un homme du nom de Hans - a étudié le Coran et a donné son avis sur ce qu'il avait lu. 
Cet homme est reconnu et il est fortement respecté dans l'Église Catholique, et après examen minutieux, il a fait part de ses conclusions : 
" Dieu a parlé à l'Homme à travers l'homme, Mohammad PSL.
" Encore une conclusion tirée par un non Musulman – un intellectuel éminent de l'Église  Catholique ! Je ne pense pas que le pape soit d'accord avec lui, mais néanmoins, l'opinion d'une figure publique si remarquable et réputée doit peser un certain poids en faveur de la position musulmane. 
Il doit être applaudi pour avoir fait face à la réalité, le Coran n'est pas facilement mis de côté, Dieu en est la source. 
Comme il déjà été mentionné ci-dessus, toutes les possibilités ont été épuisées, et les chances de trouver une autre alternative pour discréditer le Coran est inexistante. 
Source : http://missus. ifrance.com/ sublime1. htm  
                                 
*Dr. Garry Miller: Est un mathématicien et un théologien.
Il a été actif dans le travail missionnaire chrétien à un point particulier de sa vie, 
mais bientôt il a commencé à découvrir de nombreuses incohérences dans la Bible.
En 1978, il s'est passé à lire le Coran, il s'attend à ce que, aussi, un mélange de vérité et de mensonge.
Il a découvert que le message du Coran est la même que la Bible.
Il est devenu un musulman et, depuis lors, a été actif en offrant des présentations.

Sur l’assurance et l’insouciance par l’Imâm al-Hârith al-Muhâsibî

Il y a trois qualités auxquelles ton cœur doit s’attacher :

La premre qualité c’est la croyance que ce qui a été décrété arrivera et que ce qui n’a pas été crété, tu ne l’auras jamais, car on est riche par Allâh. Celui qui attache son ur à cela, cela lui apporte trois proprtés : l’une d’elle, c’est que son cœur se rassure quant au fait de rater ce qui a été crété pour lui. L’autre propriété c’est qu’il en désespère. La troisième, c’est que celui qui oblige son ur à s’en tenir au fait que ses subsistances ne le rateront pas, et au désespoir de pouvoir avoir ce qui na pas été décrété pour lui, devient riche. Il n’aura que peu de soucis, de soumission aux créatures et de ménagement à leur égard dans l’espoir d’en tirer un quelconque profit. Voilà celui qui se passe de tout ce qui est autre que Allâh.

La deuxme qualité, c’est d’avoir à l’égard d’Allâh l’appréhension de tomber dans l’insouciance pour ne pas trébucher et perdre Son estime parce que l’appréhension le réveille, et l’éveil lui donne de se rappeler, et le rappel l’avertit pour qu’il soit vigilant à l’égard de son Maître.

La troisième qualité, c’est le fait de se rappeler qu’Allâh connaît ce qui se trame dans sa conscience et dans ses facultés, car cela lui procure la pudeur devant Allâh Ainsi s’il sexpose à quelque chose de détestable à son Seigneur, il se rappelle qu’Il le voit et il craint le courroux divin s’il sy fie.

S’il fait preuve de négligence à l’égard des faveurs d’Allâh, même si cela n’est pas en soi illicite, il aura honte devant Allâh de le voir manquer à Son amour malgré ce quIl a déposé en lui comme science et comme connaissance de Sa Toute Puissance et de Son Orgueil majestueux.

En somme, partout où tu te rends, que ce soit dans ton marché ou ailleurs, tu dois attacher ton ur à trois choses : La certitude, la vigilance et la vision. Grâce à la certitude on devient vigilant. Grâce à la vigilance on devient éveillé et grâce à la vision on a de la pudeur devant Celui qui voit tout qu’Il soit exalté et magnif -.

 

Le Voyage Vers Médine: (Mohamed Le Prophète ﷺ: (Une Vie, un Modèle, une Lumière)



Le Départ pour Médine 
Après trois nuits, l'ardeur des Qouraïchites à retrouver les deux fugitifs s'estompa.
'Abdallah Ibn 'Arqat, un polythéiste que le Prophète  et Abou Bakr  avaient engagé comme guide et à qui ils avaient confier leurs montures, se présenta alors à la grotte avec les chameaux
 Asma leur apporta des provisions dans un sac en cuir, mais elle avait oublié de se munir d'une corde pour l'attacher. Elle délia sa ceinture, la coupa en deux parties : l'une pour attacher le sac et l'autre pour se ceindre. Elle fut surnommée à cette occasion : Dhat Al-Nitaqayn (la femme aux deux ceintures).
Lorsque Abou Bakr  approcha les deux montures du Messager d'Allah , il lui présenta la meilleure et dit : « Monte-là, que mes parents te servent de rançon ! ». Celui-ci répondit : « Je ne monte pas un chameau qui ne m'appartient pas ». Abou Bakr  dit : « Il est à toi, que mes parents te servent de rançon ». Le Prophète  répliqua : « Non, mais à quel prix l'as-tu acheté ? »
Abou Bakr lui indiqua la somme et le Prophète  lui acheta au prix qu'il l'avait payé. Ils montèrent leur chameau ; Abou Bakr fit monter 'Amir Ibn Fouhayra son domestique derrière lui afin qu'il les serve durant le voyage.
Ils étaient donc quatre à entreprendre ce voyage : le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui), Abou Bakr, 'Amir Ibn Fouhayra et 'Abdallah Ibn 'Arqat.

Sur la route vers Médine
Ibn Ishaq a détaillé dans son ouvrage toutes les étapes parcourues par le Prophète et ceux qui l'accompagnaient, de la grotte jusqu'à leur arrivée à Qouba. Nous nous contenterons de relater l'anecdote de Souraqah Ibn Malik qui partit à leur poursuite, dans le but de capturer le Messager d'Allah ( ou Abou Bakr, et ainsi de toucher la prime offerte par les Qouraïchites.
Alors qu'il était assis au sein du conseil de sa tribu qui tenait séance, un homme arriva et déclara : « J'ai vu tout à l'heure des silhouettes sur le littoral. Je pense qu'il s'agissait de Mohammad et de ses compagnons ». Souraqah sut tout de suite que c'était eux mais voulait être le seul à les poursuivre, aussi dit-il à cet homme : « Tu as vu untel et untel qui sont partis à la recherche d'une chose perdue ». Il resta un moment puis rentra chez lui, où il demanda qu'on lui prépare ses armes et sa monture qu'il enfourcha, se lançant à la poursuite des fugitifs.
Il ne tarda pas à les rejoindre mais, alors qu'il se rapprochait d'eux, son cheval trébucha et il tomba à terre. Souraqah remonta sur son cheval, repris sa course et s'approcha jusqu'à ce qu'il put entendre le Prophète  réciter le Coran sans tourner la tête, Abou Bakr, quant à lui, ne cessait de regarder par-dessus son épaule.
C'est alors que les jambes du cheval de Souraqah s'enfoncèrent dans le sable jusqu'aux genoux et celui-ci fut de nouveau désarçonné.
Il se releva aussitôt pour inciter son cheval à se redresser. A peine le cheval était-il remis sur ses pattes qu'un nuage de poussière apparut, tel un tourbillon de fumée.
Aussitôt, Souraqah se rendit compte qu'il ne pouvait nuire au Prophète . Il les interpella, lui et ses compagnons, en leur assurant qu'il ne leur voulait pas de mal. Ils échangèrent quelques propos et lorsque Souraqah repartit vers la Mecque, il se fit un devoir de détourner l'attention des gens qui cherchaient toujours, leur disant : « Retourne ! J'ai déjà cherché par ici, il n'y a rien »

Le passage à Qouba
Après plusieurs jours de voyage, le Prophète  et ceux qui l'accompagnaient arrivèrent à Qouba, une ville située à quelques miles de Médine.
'Orwa Ibn Az-Zoubair raconte que les musulmans de Médine avaient appris que le Messager d'Allah avait quitté la Mecque. Aussi, tous les matins ils se rendaient sur la route où ils se mettaient à l'attendre jusqu'au moment où la chaleur de midi les renvoyait dans leurs demeures.
Un jour, ils s'en retournèrent après avoir longuement attendu. Cependant, dès qu'ils eurent regagné leurs maisons, un juif aperçut le Messager d'Allah  et ses compagnons.  Alors celui-ci cria de sa voix la plus forte : « Ô Banou Qayla ! Voici votre grand père qui arrive ». Ainsi, les musulmans sortirent pour recevoir le Messager d'Allah . La plupart des gens n'avaient jamais vu le Prophète . Ils ne purent le distinguer d'Abou Bakr qu'au moment où celui-ci usa de son habit pour protéger le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah sur lui) contre le soleil.
A Qouba, le Messager d'Allah  descendit chez Koulthoum Ibn Al-Hidm (d'autres disent au contraire qu'il descendit chez Sa'd Ibn Khaythama, et Allah est plus Savant). Abou Bakr , lui, résida chez Khoubayb Ibn Isaf. Quant à 'Ali Ibn Abi Talib , il resta pendant trois jours à la Mecque, pour rendre aux gens ce qu'ils avaient confié au Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui). Ensuite, il rejoignit les deux compagnons à Qouba et descendit également chez Koulthoum Ibn Al-Hidm.

Le Prophète 
 passa quatre jours à Qouba : lundi, mardi, mercredi et jeudi. Il fonda la mosquée de Qouba, première mosquée construite sur la crainte d'Allah après l'avènement de la prophétie. Ensuite, le jeudi ou le vendredi selon différentes versions, il se mit en selle pour ce diriger vers Médine.

L’entrée à Médine
Le Prophète  allait vers Médine lorsque, à l’heure de la prière du vendredi, il passait par les maisons de Bani Salim Ibn ‘Awf. Alors, restant avec ceux-ci, il dirigea la prière au sein de la mosquée située au fond de la vallée nommée Ranouna. Ce fut la première prière du vendredi.
Ensuite, le Prophète  entra à Médine. Depuis ce jour, la ville de Yathrib fut connue sous le nom de Madinatour-rasoul (la ville du Prophète), en abrégé : Médine.
C'était un jour historique. Les médinois affluèrent à la rencontre du Messager d’Allah ), les rues et les terrasses des maisons vibraient de louanges et de vénération dédiées à Allah.
Les filles de Médine chantaient le poème « Tala’a-l-badrou », envahies de joie et de gaieté.
Le Prophète  continua à avancer au milieu de cette foule compacte. Chaque fois qu’il passait devant une maison des Ansars (partisans du Prophète à Médine), ceux-ci l’interceptaient et disaient : « Séjourne chez nous, ô Envoyé d’Allah ! Nous sommes forts et nombreux pour te défendre ». Ce à quoi le Messager d'Allah , faisant allusion à sa chamelle, répondait : « Laissez-la, car elle est sous l’ordre d’Allah ».
La monture poursuivit sa marche jusqu'à l'endroit actuel de la mosquée du Prophète  ; alors, elle s'agenouilla, mais ensuite se releva, marcha un peu, fit volte face, revint et s'agenouilla au premier endroit, c’est-à-dire devant la maison de Abou Ayyoub Khaled Ibn Zayd, de la tribu des Bani Najjar, oncles maternels du Messager d’Allah .