Aujourd'hui, Horaire de prière à (Angers)

dimanche 6 avril 2014

Des hommes autour du Prophèteﷺ: Khalid ibn Saïd

Khalid b. Saïd naquit dans une maison de riches et respectables qourachites : son père est Saïd b. al-As b. Oumaya b. Abdchams b. Abdmanaf. Quand il entendit parler de l'envoi du Prophète en tant que messager de Dieu, il était déjà un jeune homme. Il se mit attentivement à l'écoute des nouvelles disant que le « loyal » Mohammad recevait une révélation du ciel, et de temps à autre, il plaçait un mot pour voir l'avis des gens.Mais, un jour, sa vie bascula radicalement. La nuit d'avant, il se vit en rêve debout au bord d'un grand feu pendant que son père se tenait derrière lui et le poussait de ses deux mains : le père voulait l'y jeter. Puis il vit le Messager de Dieu venir à lui et le tirer par le vêtement et l'emmener loin du feu. Quand il se réveilla, il alla chez Abou Bakr et lui raconta son rêve. Le rêve étant très clair, Abou Bakr lui dit : « c'est le bien qu'on a voulu pour toi, et voilà le Messager de Dieu : suis-le. l'Islam sera ton protecteur contre le Feu. » Khalid se retira et partit à la recherche du Messager .Quand il le trouva, il l'interrogea sur sa mission. Le Prophète répondit : « Tu crois en Dieu seul, sans rien lui associer, tu crois en Mohammad en tant que son adorateur et son messager, tu te dépouilles de l'adoration des idoles qui n'entendent ni ne voient, ne nuisent ni ne servent. »Alors, Khalid tendit la main au Prophète , en signe d'approbation, et dit : « J'atteste qu'il n'est de dieu que Dieu et j'atteste aussi que Mohammad est le messager de Dieu. »

Quand Khalid b. Saïd embrassa l'Islam, il n'y avait que quatre ou cinq musulmans. Donc, il était parmi les permiers musulmans. Le père n'apprécia pas la conversion de son fils. Alors, il le convoqua et lui dit : « Est-il vrai que tu suis Mohammad et que tu l'entends critiquer nos dieux ? » Khalid dit : « Par Dieu, il est véridique. Je l'ai cru et je le suis. »A cette réponse, le père se mit à le frapper. Puis, il l'enferma dans une pièce de la maison et l'astreignit à la faim et la soif. Dans son emprisonnement, Khalid faisait entendre la vérité : « Par Dieu, il est véridique! et je crois en lui! » Son père Saïd jugea que cette réclusion-là ne suffisait pas. Alors, il le fit exposer pendant trois jours au soleil brûlant de la Mecque, sans lui donner la moindre goutte d'eau. Comme il voyait que le résultat escompté n'arrivait pas, il le ramena à la maison et se mit à le séduire et à le menacer, mais toujours sans résultat.Khalid tint bon et dit : « Je ne laisserai pas l'Islam pour rien. Je vivrai en tenant à lui et je mourrai en tenant à lui. » Saïd dit : « Alors, hors de ma vue, tu me dégoûtes. Je jure pas Allat que je te couperai les vivres! » Khalid répondit : « Dieu est le meilleur des rétributeurs! » Puis il quitta la maison paternelle, pour se retrouver exposé à la faim et aux privations ...

Par la suite, lorsque le Messager ordonna la deuxième émigration en Abyssinie, Khalid b. Saïd exécuta l'ordre. Il resta là-bas assez longtemps, avant de regagner Médine en l'an 7 de l'Hégire. Quand il arriva avec ses compagnons émigrés, les musulmans venaient juste de conquérir Khaybar. Il prit part aux expéditions restantes puis il fut nommé gouverneur du Yémen par le Prophète .Lorsque ce dernier fut rappelé à Dieu et qu'Abou Bakr fut désigné khalife des musulmans, il rentra à Médine pour dire ce qu'il croyait être juste : le poste de khalife devrait revenir de droit à l'un des Banou Hachim, c-â-d, à al-Abbas ou à Ali b. Abou Talib. Il resta donc fidèle à sa conviction et il ne prêta pas allégeance à Abou Bakr. Abou Bakr continua quand même à l'estimer et à l'aimer et à dire du bien de lui, sans jamais l'obliger à prêter allégeance. Puis, un jour, Khalid changea sa conviction : il se leva dans la mosquée, alors qu'Abou Bakr se tenait sur le minbar, s'avança et lui prêta une sincère allégeance.

Lors de la préparation de l'armée musulmane pour l'expédition de Syrie, Abou Bakr nomma Khalid en tant que l'un des émirs puis revint sur sa décision, sous les pressions d'Omar b. al-Khattab. Khalid dit alors : « Par Dieu, votre nomination ne m'a pas égayé et votre déposition ne m'a fait aucun mal. »Le khalife Abou Bakr fit vite d'aller à la maison de Khalid pour lui expliquer sa nouvelle décision. Puis, il lui demanda sous les ordres de quel émir il aimait être : sous les ordres de son cousin Amr b. al-As ou Chourahbil b. Hasna ? Khalid répondit : « De par les liens de parenté, j'aime être avec mon cousin; de par les liens de la religion, j'aime être avec Chourahbil. »Puis il choisit d'être un soldat dans la compagnie de ce dernier... Par la suite, dans la bataille de Marj as-Soufar qui mit aux prises les musulmans et les Byzantins, Khalid b. Saïd tomba en martyr après avoir combattu vaillamment. Quand les musulmans le virent un corps inerte après la fin de la bataille, ils invoquèrent Dieu en ces termes : « Dieu! sois satisfait de Khalid b. Saïd. »

Hadiths divers-أحاديث متنوعة - Mon argent, mon argent ! مالي مالي


 

Les 40 Hadiths Qodssi avec commentaire-Hadith Qudsi 17: J'ai interdit l'injustice à moi même.-الأحاديث القدسية

Rapporté par Abu Dharr al-Ghifari , le Messager de Dieu (صلَّى الله عليه وسلّم) , parmi les paroles qu'il relatait de son Seigneur (qu'il soit glorifié) rapporta qu'Il dit: O Mes serviteurs, Je Me suis interdis l'oppression, et Je l'ai interdit entre vous, alors ne vous opprimez pas les uns les autres. O Mes serviteurs, vous êtes tous dans l'égarement, sauf ceux que J'ai guidé, alors recherchez Ma guidée et Je vous guiderai, O Mes serviteurs, vous êtes tous affamés sauf ceux que J'ai nourri, alors cherchez votre nourriture auprès de Moi et je vous nourrirais. O Mes serviteurs, vous êtes tous nus, sauf ceux que j'ai vêtus, alors cherchez vos vêtements auprès de Moi et Je vous vêtirais. O Mes serviteurs, vous commettez des péchés jour et nuit, et Je pardonne tous les péchés, alors cherchez le pardon auprès de Moi, et Je vous pardonnerai. O Mes serviteurs, vous ne m'atteindriez pas en mal en cherchant à me faire du tort, et vous ne m'atteindriez pas en bien, en cherchant à M'avantager. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns, étaient aussi pieux que le coeur le plus pieux des hommes, cela n'ajouterai rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns étaient aussi pervers que le coeur le plus pervers des hommes, cela ne retirerait rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, hommes et djinns, se rassemblaient en un endroit et Me demandaient, et que Je satisfasse la demande de chacun, cela ne diminuerait pas ce que Je possède, pas plus que ne diminue la mer quand on y trempe une aiguille. O Mes serviteurs, Je n'estime rien d'autre de vous que vos actions et Je les récompense ensuite, Donc celui qui trouve le bonheur, qu'il rende grâce à Dieu et celui qui trouve autre chose,qu'il ne s'en prenne qu'a lui-même".
Rapporté par Muslim (et par at-Tirmidhi et Ibn Majah).
:الحديث السابع عشر
عَنْ أَبِي ذَرٍّ الْغِفَارِيِّ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ، عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِيمَا يَرْوِيهِ عَنْ رَبِّهِ عَزَّ وَجَلَّ أَنَّهُ قَالَ: " يَا عِبَادِي: إِنِّي حَرَّمْتُ الظُّلْمَ عَلَى نَفْسِي وَجَعَلْتُهُ بَيْنَكُمْ مُحَرَّمًا فَلَا تَظَالَمُوا. يَا عِبَادِي: كُلُّكُمْ ضَالٌّ إِلَّا مَنْ هَدَيْتُهُ فَاسْتَهْدُونِي أَهْدِكُمْ، يَا عِبَادِي: كُلُّكُمْ جَائِعٌ إِلَّا مَنْ أَطْعَمْتُهُ فَاسْتَطْعِمُونِي أُطْعِمْكُمْ، يَا عِبَادِي: كُلُّكُمْ عَارٍ إِلَّا مَنْ كَسَوْتُهُ فَاسْتَكْسُونِي أَكْسُكُمْ، يَا عِبَادِي: إِنَّكُمْ تُخْطِئُونَ بِاللَّيْلِ وَالنَّهَارِ، وَأَنَا أَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعًا، فَاسْتَغْفِرُونِي أَغْفِرْ لَكُمْ. يَا عِبَادِي: إِنَّكُمْ لَنْ تَبْلُغُوا ضَرِّي فَتَضُرُّونِي، وَلَنْ تَبْلُغُوا نَفْعِي فَتَنْفَعُونِي، يَا عِبَادِي: لَوْ أَنَّ أَوَّلَكُمْ وَآخِرَكُمْ وَإِنْسَكُمْ وَجِنَّكُمْ كَانُوا عَلَى أَتْقَى قَلْبِ رَجُلٍ وَاحِدٍ مِنْكُمْ مَا زَادَ ذَلِكَ فِي مُلْكِي شَيْئًا، يَا عِبَادِي: لَوْ أَنَّ أَوَّلَكُمْ وَآخِرَكُمْ وَإِنْسَكُمْ وَجِنَّكُمْ كَانُوا عَلَى أَفْجَرِ قَلْبِ رَجُلٍ وَاحِدٍ مِنْكُمْ مَا نَقَصَ ذَلِكَ مِنْ مُلْكِي شَيْئًا، يَا عِبَادِي: لَوْ أَنَّ أَوَّلَكُمْ وَآخِرَكُمْ وَإِنْسَكُمْ وَجِنَّكُمْ قَامُوا فِي صَعِيدٍ وَاحِدٍ فَسَأَلُونِي، فَأَعْطَيْتُ كُلَّ وَاحِدٍ مَسْأَلَتَهُ، مَا نَقَصَ ذَلِكَ مِمَّا عِنْدِي إِلَّا كَمَا يَنْقُصُ الْمِخْيَطُ إِذَا أُدْخِلَ الْبَحْرَ. يَا عِبَادِي: إِنَّمَا هِيَ أَعْمَالُكُمْ أُحْصِيهَا لَكُمْ، ثُمَّ أُوَفِّيكُمْ إِيَّاهَا، فَمَنْ وَجَدَ خَيْرًا فَلْيَحْمَدْ اللَّهَ، وَمَنْ وَجَدَ غَيْرَ ذَلِكَ فَلَا يَلُومَنَّ إِلَّا نَفْسَهُ
رواه مسلم وكذلك الترمذي وابن ماجه
Les 40 hadiths Divins (Qudsi) avec commentaire: Hadith Qudsi 17 

Les 40 Hadiths Anawawiya avec charh: Hadiths 17- La généralité du bel-agir-الأربعين النووية

Selon Aboû Yala Chaddâd ben Aoûs (رضي الله عنه), l`Envoyé de Dieu (صلى الله عليه وسلم)  a dit: 
« Certes,Allah Très Haut a prescrit le bel-agir dans toute chose. Quand vous tuez, faites-le de façon parfaite. Quand vous égorgez une bête, faites-le de la manière la plus douce :
aiguisez bien votre lame et accordez à la victime le temps suffisant pour mourir
».
[ Rapporté par et Mouslim ]
الحديث السابع عشر
عن أبي يعلى شداد بن أوس رضي الله عنه عن رسول الله (صلى الله عليه وسلم) قال: "إن الله
كتب الإحسان على كل شيء، فإذا قتلتم فأحسنوا القتلة، وإذا ذبحتم فأحسنوا الذبحة؛ وليحدّ أحدكم  
 (شفرته وليرح ذبيحته". (رواه مسلم