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lundi 11 mai 2015

Résumé du chapitre Les degrés de la guidance générale et particulière du livre d’Ibn al-Qayyim « Madârij as-sâlikîn » (Degrés des itinérants).

 بسم الله الرحمن الرحيم 
Premier degré
Ce degré consiste en ce qu’Allah — Puissant et Majestueux — parle à Son serviteur [élu] alors que celui-ci est en état d’éveil, directement et sans intermédiaire, comme Il l’a fait avec Mûsâ (Moïse) — paix sur lui —. C’est là le degré le plus haut de la guidance. Il a dit — exalté soit-Il — : Et Allah parla directement à Mûsâ — wa kallama Allâhu Mûsâ taklîmâ — . Au début de ce verset, Allah a parlé de la Révélation qu’il a fait parvenir à Nûh (Noé) et aux Prophètes après lui, puis Il a particulièrement cité Mûsâ pour préciser qu’Il lui a parlé. Ce qui prouve que la parole qu’Il lui a adressée est plus particulière que la Révélation habituelle, citée au début du verset. Puis Allah a renforcé l’idée exprimée dans cette phrase par un intensif, à savoir le nom d’action -masdar- du verbe « parler -kallama- » qui est « taklîm » afin qu’on n’en déduise pas qu’il s’agit d’une inspiration ou d’une indication comme l’imaginent certains et pour fermer la porte à toute interprétation métaphorique.


Deuxième degré : le degré de la Révélation
Ce degré est propre aux Prophètes ; Allah le Très-Haut a dit: Nous t’avons fait parvenir une Révélation comme Nous en avons fait parvenir à Nûh et aux Prophètes après lui et il a dit : Il n’est pas donné à un homme qu’Allah lui parle directement, si ce n’est par Révélation ou de derrière un voile, ou par l’envoi d’un messager, lequel révèle avec Son autorisation, ce qu’Il veut. Allah est Transcendant et Sage.Ainsi Il a fait de la Révélation, dans ce verset, un genre qui fait partie des genres de la Parole alors qu’Il a fait d’elle, dans le premier verset, un genre distinct de la Parole, selon l’un ou l’autre des points de vue ; elle est distincte de la Parole particulière qui est sans intermédiaire et elle fait partie de la Parole générale qui consiste à faire parvenir son sens par différents moyens, sachant qu’en langue arabe, la révélation c’est la communication de l’information de manière rapide et subtile.


Troisième degré
Ce degré consiste en l’envoi du messager céleste (l’Ange Jibrîl) vers le messager humain pour lui communiquer la Révélation qu’il lui a été ordonné de lui faire parvenir.
Ces trois degrés sont propres aux Prophètes. Personne d’autre n’a ce privilège. Ce messager qui fait partie des anges se présente au messager qui fait partie de l’espèce humaine, sous la forme d’un homme qu’il voit de ses propres yeux et à qui il peut parler. Il peut aussi le voir sous la forme véritable selon laquelle il a été créé. Et parfois l’ange entre en lui et lui communique ce qu’il a reçu l’ordre de lui communiquer comme révélation, puis il se sépare de lui. Les trois sortes de révélation ont été vécues par notre Prophète – صلى الله عليه وسلم -.




Quatrième degré
Il s’agit d’un entretien seul à seul avec soi-même -tahdîth-. C’est un degré en deçà de celui de la Révélation particulière et aussi en deçà de celui des véridiques. Ce degré fut atteint par `Umar b. al-Khattâb – رضي الله عنه -, comme en témoigne le Prophète – صلى الله عليه وسلم - : « Dans les communautés qui vous ont précédés, on rencontrait des gens inspirés. S’il pouvait y en avoir un dans ma communauté, ce serait bien `Umar b. al-Khattâb. »
L’homme inspiré est quelqu’un qui pressent une chose qui se réalise telle qu’il l’a pressentie. Notre shaykh (Ibn Taymiyya) a dit : « Le véridique est plus parfait que l’inspiré, parce qu’il se passe, en vertu de la perfection de sa véridicité et de sa conformité à la vérité, de l’inspiration, de l’intuition et du dévoilement. Il a soumis son cœur tout entier, son aspect extérieur et son for intérieur à Allah. Ainsi il s’est suffi d’Allah comme seule richesse et s’est passé de tout ce qui est autre que Lui. »

Cinquième degré : Degré de la compréhension
Allah le Très-Haut a dit : [Souviens-toi] de Dâwûd (David) et de Sulaymân (Salomon) quand ils eurent à rendre un jugement au sujet d’un champ cultivé que des moutons avaient saccagé de nuit. Nous fûmes témoins de leur jugement. C’est à Sulaymân que Nous fîmes comprendre [comment résoudre ce litige]. A tous deux pourtant Nous conférâmes la sagesse et le savoir. Il a évoqué ces deux nobles Prophètes, les a loués pour leur savoir et leur sagesse, mais Il a privilégié Sulaymân par la bonne compréhension dans cette affaire.
`Alî – رضي الله عنه – a été interrogé une fois :« L’Envoyé d’Allah – صلى الله عليه وسلم – vous a-t-il légué quelque chose en particulier, en dehors des gens ? » Il a répondu : “ Je jure par Celui qui a fendu la graine et créé les êtres que non, sauf une compréhension qui s’inspire du Coran par l’aide d’Allah et ce qui se trouve inscrit dans cette feuille. ” Il y était inscrit des enseignements concernant les rançons, la libération du prisonnier et l’interdiction d’appliquer le talion sur un musulman pour avoir tué un hérétique. »
Dans la lettre que `Umar b. al-Khattâb – رضي الله عنه – a envoyée à Abû Mûsâ al-Ash`arî – رضي الله عنه - : « Je le dis et je ne cesse de le répéter : essaie de bien comprendre mes instructions. »
La compréhension est un bienfait qu’Allah accorde à Son serviteur et une lumière qu’Il projette en son cœur, par laquelle il déduit des textes ce qu’un autre est incapable de déduire bien qu’ils soient égaux dans la faculté de mémorisation et dans la compréhension du sens général.
La compréhension de la Révélation d’Allah et de ce qui est rapporté de Son Envoyé est un signe qui prouve que le serviteur a atteint le rang de la véridicité et de l’Amitié -walâya- avec le Prophète – صلى الله عليه وسلم -. Sur ce plan, les savants diffèrent les uns des autres en degré de mérite, au point de compter mille savants pour un véridique.


                                               Sixième degré : Degré de l’exposé général
Il consiste en l’exposition de la vérité et de ce qui la distingue du faux, en prouvant cela par des signes évidents et des arguments [canoniques] de manière à la rendre visible par le cœur comme l’œil voit les choses apparentes.
Ce degré est l’argument d’Allah contre Ses serviteurs. Il ne châtie quelqu’un ni ne l’égare qu’après lui avoir fait parvenir Son argument. Il a dit — exalté soit-Il — : Allah n’est point tel à égarer un peuple après l’avoir guidé, jusqu’à qu’Il leur ait montré clairement ce qu’ils doivent éviter. Cet égarement est une sanction qu’Allah leur a infligée pour leur refus de suivre la voie de vérité qu’Il leur a montrée.
En comprenant cela, tu comprends le secret du décret. Tous les doutes que tu peux concevoir et les ambiguïtés qui frôlent ton esprit à ce sujet se dissipent et tu prends conscience de la sagesse d’Allah dans Son écartement de la bonne voie de certains de Ses serviteurs. D’ailleurs le Coran l’indique dans beaucoup d’endroits, comme dans Ses paroles : Mais comme ils déviaient du droit chemin, Allah fit dévier leurs cœurs  […] et à déclarer : « Nos cœurs sont voilés. » En réalité, c’est Allah qui a scellé leurs cœurs par leur propre impiété. La mécréance dans la première séquence de ces deux versets est une mécréance due à l’entêtement -kufr `inâd-, alors que dans la deuxième séquence, elle consiste en le scellement de leurs cœurs -kufr tab`-. Nous détournerons leurs cœurs et leurs yeux [de la guidance] parce qu’ils n’ont pas cru la première fois et Nous les laisserons s’égarer aveuglément dans leur outrance. Ainsi Allah les a punis pour avoir refusé de croire [en Ses signes], après les avoir vérifiés et acquis la certitude de leur véracité, en déviant leurs cœurs de la foi et en éloignant leurs regards de la vision de la vérité. Médite donc ce verset comme il faut car c’est un verset riche en leçons.
Quant aux Thamûd, Nous les avons guidés, mais ils préférèrent l’aveuglement à la guidance. Cette guidance vient après l’exposé [des signes] et les démonstrations irréfutables. Elle constitue une condition [de la réalisation de la guidance parfaite] mais elle ne l’implique pas nécessairement. En effet, s’il ne se rattache pas à cette guidance une autre guidance qui vient après elle, la guidance parfaite ne peut pas se réaliser. Cette deuxième guidance est celle qui consiste en l’assistance providentielle et l’inspiration [par Allah au serviteur de suivre la voie de rectitude].
L’exposé [des signes] dont nous venons de parler est de deux types :
  • L’exposé des signes qu’on entend et qu’on récite [à savoir les signes révélés].
  • L’exposé des signes dont on est témoin et qu’on voit [à savoir les signes naturels et universels].
Les deux sont des arguments qui prouvent l’unicité d’Allah, Ses noms, Ses attributs, Sa perfection et la véracité de ce que Ses Envoyés ont rapporté de Lui. C’est pourquoi, d’ailleurs, Il invite Ses serviteurs, par Ses signes révélés, à méditer Ses signes naturels (littéralement : perceptibles par les sens -mash-hûda-) et Il les incite à réfléchir sur ceux-ci et sur ceux-là. C’est avec cet exposé (l’exposé des signes révélés) que les Prophètes ont été envoyés [à leurs peuples]. Cette mission incombe également aux savants qui leurs succèdent. Et ce n’est qu’après cet exposé qu’Allah égare qui Il veut ; Il a dit — exalté soit-Il — : Nous n’avons envoyé de Messager que dans la langue de son peuple, afin qu’il leur explicite le message. Après quoi, Allah égare qui Il veut et guide qui Il veut. Il est le Tout-Puissant, le Sage. Les Envoyés explicitent le message et c’est Allah qui guide et égare en vertu de Sa puissance et de Sa sagesse.


Septième degré : L’exposé particulier
Il s’agit de l’exposé qui implique la guidance destinée à certains en particulier. C’est un exposé auquel se rattache la bienveillance [divine], l’assistance providentielle, l’élection et la coupure des causes de l’échec et de ses facteurs dans le cœur de sorte que la guidance ne s’en sépare jamais ; Allah en effet a dit : Si tu tiens à leur guidance, sache qu’Allah ne guide pas ceux qu’Il a voués à l’égarement  et Il a dit : Tu ne guides certes pas ceux que tu aimes mais Allah guide qui Il veut
.
La première guidance (celle qui consiste à montrer la bonne voie) est une condition de la mise sur la bonne voie du serviteur. La deuxième (celle qui consiste en l’assistance providentielle) l’implique nécessairement.


Huitième degré : La mise en situation d’entendre -ismâ`-
Allah le Très-Haut a dit : Si Allah leur avait reconnu quelque mérite, Il leur aurait accordé d’entendre ; mieux même : l’eût-il fait, qu’ils se déroberaient encore, par esprit d’opposition ; et Il a dit : L’aveugle ne saurait être assimilé à celui qui voit, pas plus que les ténèbres à la lumière ni l’ombre fraîche à la chaleur ardente, ni les vivants aux morts. Allah ne fait entendre que celui qu’Il veut. Tu n’es pas à même de faire entendre les hôtes des tombes. Tu n’as d’autre mission que d’avertir. Cet octroi de la faculté d’entendre est plus particulier que de faire entendre [aux serviteurs] les preuves évidentes et de leur transmettre le Message. Ce dernier n’échappe à personne. C’est d’ailleurs par lui que s’établit l’argument d’Allah sur Ses serviteurs [afin qu’ils ne puissent pas se prévaloir d’une quelconque excuse pour justifier leur impiété ou leur égarement] et il s’agit seulement d’une faculté d’entendre par les oreilles, alors que ce dont il est question dans ce degré, c’est une aptitude à entendre par le cœur.
En effet, la parole est mots et significations. D’un côté, elle est liée à l’oreille et d’un autre au cœur. L’écoute des mots est la spécialité de l’oreille tandis que l’écoute de la réalité du sens de la parole et de ce qui est visée par elle est la spécialité du cœur. Allah — exalté soit-Il — a nié en les incroyants l’écoute des significations, qui est l’aspect de la parole auquel le cœur a droit, et a affirmé en eux l’écoute des mots, qui est l’aspect de la parole auquel l’oreille a droit, dans ce verset : Il ne leur arrive de leur Seigneur nul Rappel [de révélation], en son renouveau, qu’ils ne l’écoutent sans interrompre leurs jeux, le cœur distrait. Cette écoute ne profite en rien à l’auditeur, à part que l’argument d’Allah s’est établi contre lui ou qu’il l’a bien saisi par l’oreille. Quant à la finalité de l’écoute, ses fruits et ce qui doit s’en ensuivre comme conformité aux prescriptions annoncées, ils ne se réalisent pas lorsque le cœur est distrait, indifférent et réfractaire à toute vérité. Bien pis, ce genre d’auditeur sort [de l’assemblée où les enseignements religieux ont été dispensés] en disant à celui qui était présent avec lui : « Que vient-il juste de dire ? » Ce sont ceux-là dont Allah a scellé les cœurs .
La différence entre ce degré et celui de l’octroi de la faculté de comprendre est qu’il s’obtient par l’intermédiaire de l’oreille. De ce point de vue, ce degré est plus particulier que celui de l’octroi de la faculté de compréhension qui concerne le sens voulu de la chose, ses implications, les questions qui s’y rattachent et ses indications.
Le degré de l’audition tourne autour d’un point principal, c’est la réception par le cœur du sens voulu par le discours [révélé] et son acceptation [du discours]. Elle est donc de trois degrés : l’écoute par l’oreille, l’écoute par le cœur et l’écoute qui consiste en l’acceptation et en la réponse positive.

 Neuvième degré : L’inspiration
Allah le Très-Haut a dit : Par l’âme et par Celui qui l’a harmonieusement façonnée, qui lui a alors inspiré son libertinage et sa piété . Ainsi lorsque Husayn b. Mundhir le Khuzâ`ite a embrassé l’Islam, le Prophète – صلى الله عليه وسلم – lui a recommandé de dire : « Ô mon Dieu, inspire-moi ma propre guidance et prémunis-moi contre les méfaits de mon âme. » 
Le tahdîth (quatrième degré) est plus particulier que l’inspiration. L’inspiration touche l’ensemble des croyants en fonction de leur foi. A tout croyant Allah a inspiré la part de rectitude par laquelle il s’est attiré la foi. Quant au tahdîth, le Prophète – صلى الله عليه وسلم – a dit à son sujet : « Dans les communautés qui vous ont précédés, on rencontrait des gens inspirés. S’il pouvait y en avoir un dans ma communauté, ce serait bien `Umar b. al-Khattâb ». Le tahdîth est une inspiration particulière.

 Dixième degré : La vision véridique
Elle constitue une partie de la prophétie comme le prouve ce hadith authentique : le Prophète –
 صلى الله عليه وسلم – a dit : « La vision pieuse constitue le quarante-sixième de la prophétie. »  La part de la révélation dans la vision pieuse est le quarante-sixième. Selon une autre version : « Elle constitue le soixante-dixième de la prophétie. »
Pour établir la concordance entre ces deux hadith-s, nous disons que cela dépend de l’état de la personne qui a eu la vision. La vision pieuse des véridiques constitue le quarante-sixième de la prophétie alors que celle des croyants en général en constitue le soixante-dixième — Allah est plus savant —.
La vision est une révélation primaire. Les gens dont la vision se réalise sont les gens les plus véridiques. A l’approche de l’Heure la vision du croyant ne saurait mentir, comme l’a annoncé le Prophète –
 صلى الله عليه وسلم – . Cela est dû à la longue période qui sépare cette époque-là de l’époque prophétique et de ses enseignements. Le croyant qui [se sent étranger], Allah le consolera et renforcera sa foi avec la vision pieuse, tandis qu’auparavant où la lumière prophétique était encore éclatante, la prédominance de cette lumière et sa force suffisaient à se passer de la vision.
Sont semblables à cela les prodiges qui ne sont apparues qu’après l’époque des Compagnons. Ces derniers avaient la foi tellement forte qu’ils se passaient des prodiges, alors que ceux qui sont venus après eux avaient la foi faible, ils avaient besoin de ces prodiges pour combler ce manque. L’imâm Ahmad a donné la même explication.
Le Compagnon `Ubâda b. as-Sâmit – رضي الله عنه – a dit : « La vision pieuse du croyant est une parole que le Seigneur adresse à Son serviteur lors de son sommeil. »
La vision est comme le dévoilement -kashf-. Il y a la vision inspirée par le Tout-Miséricordieux, celle due à l’emprise du tempérament et celle inspirée par le démon ; le Prophète – صلى الله عليه وسلم – a en effet dit : « Il y a trois sortes de rêves : le rêve qui vient d’Allah, celui par lequel le démon cherche à chagriner le rêveur et le rêve qui traduit ce que l’âme a suggéré à l’homme durant son état d’éveil. » 
Le seul rêve constituant une preuve de la guidance est celui qui vient spécialement d’Allah. La vision des Prophètes est une révélation, parce qu’elle est inaccessible au démon. C’est pourquoi lorsque Ibrâhîm s’est vu en rêve en train d’immoler son fils Ismâ`îl, Il décida de le réaliser. Quant à la vision des autres, il faut la soumettre à la Révélation ; si elle est conforme aux prescriptions de la Révélation, tant mieux, sinon on ne doit pas s’en inspirer pour faire quoi que ce soit.
Et celui qui veut que sa vision soit véridique doit veiller à être sincère dans ses propos et dans ses actes, à consommer des biens licites, à ordonner le convenable et à proscrire le blâmable, à dormir en état de parfaite ablution, la tête orientée vers la qibla, sa langue ne cessant pas d’invoquer le nom d’Allah jusqu’à ce que ses yeux s’alourdissent. En application de ces instructions, la vision du croyant ne saurait mentir.
La vision la plus véridique est celle qui a lieu dans la dernière partie de la nuit, car c’est le moment de la descente divine, de la proximité de Sa miséricorde et de Son pardon et de la torpeur des démons, ce qui n’est pas le cas du rêve qui a lieu au début de la nuit qui est le moment du déploiement des diables et des esprits maléfiques. `Ubâda b. as-Sâmit رضي الله عنه a dit: « La vision pieuse du croyant est un message que le Seigneur lui envoie lors de son sommeil. » A la vision est assigné un ange qui la fait montrer au serviteur sous forme d’exemples qui conviennent à son esprit et qui lui sont familiers.
Ceci est un résumé du chapitre Les degrés de la guidance générale et particulière du livre d’Ibn al-Qayyim  
« Madârij as-sâlikîn » (Degrés des itinérants).

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